Sénégal : beaucoup de défis à relever pour atteindre l’émergence

Le Sénégal, dans l’optique d’atteindre l’émergence à l’horizon 2035, doit relever plusieurs défis dont celui de l’amélioration de la qualité de la dépense publique, a affirmé, lundi à Dakar, le directeur général de la Direction générale de la planification et des politiques économiques (DGPPE).

Selon Pierre Ndiaye qui s’exprimait à l’ouverture d’un atelier sur la formulation de la stratégie de la phase II du Plan Sénégal Emergent (2019-2023), le développement du capital humain, la sophistication des produits exportés, la problématique de l’emploi des jeunes, la pauvreté, la question du financement privé dans les projets du BTP, sont d’autres difficultés à surmonter sur le chemin de l’émergence.

Le directeur de la DGPPE a en outre appelé à une simplification du système fiscal tout en invitant les citoyens sénégalais à payer les impôts « parce qu’ils constituent la source de revenus de l’Etat et, sans ces impôts, on ne peut pas mener convenablement les politiques que nous souhaitons ».

Pierre Ndiaye s’est tout de même félicité des « résultats significatifs » obtenus dans la première phase du PSE et qui ont permis au Sénégal « d’enregistrer, sur les trois dernières années, une croissance qui est au-dessus de 6%. »

« Cette croissance a eu des effets sur les autres indicateurs sociaux comme la santé, le développement du capital humain, mais cela ne signifie pas que nous avons atteint nos objectifs, d’où la tenue de cet atelier pour voir là où on va mettre davantage l’accent pour identifier les actions qui nous permettrons sur la phase II du PSE de continuer à aller vers notre objectif d’émergence à l’horizon 2035 », a encore dit M. Ndiaye.

Apanews

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