Un violeur filmé alors qu’il emmène sa victime sur son dos

Un consultant de l’antenne londonienne de PriceWaterhouseCoopers a été condamné à purger une peine de huit ans de prison pour avoir violé une jeune femme de 18 ans. L’homme a été confondu par les images de vidéosurveillance qui le montrent en train de la transporter sur son dos juste avant les faits. Difficile pour Sanjay Naker, 28 ans, de nier les faits qui lui sont reprochés.

Les caméras de surveillance ont en effet immortalisé à la fois le moment où il suit sa victime vulnérable dans une rue du sud de Londres avant de l’emmener sur son dos. L’auteur, par ailleurs marié, avait passé la soirée dans le même dancing que la jeune femme à peine majeure dans le quartier de London Bridge le 11 mars 2017. C’est là qu’il l’avait repérée, juste avant qu’elle ne soit priée de quitter l’établissement car elle était trop ivre.

Naker saute alors sur l’occasion pour suivre la jeune fille, l’attraper et s’encourir avec sa proie sur le dos. La victime, visiblement encore en état de comprendre ce qui lui arrive malgré son ivresse, tente de lui échapper, se débat mais ne parvient qu’à tomber. Là, l’homme essaie de l’embrasser tandis qu’elle refuse et tente encore de fuir. Il finit par la tirer dans une ruelle sombre pour abuser d’elle une demi-heure durant.

Alertée par les images, la police a dépêché une patrouille dans le quartier. C’est là que la jeune femme a été retrouvée avec Naker à ses côtés mais bien après les faits. Le violeur a alors prétendu aux agents connaître la jeune femme et avoir eu avec elle une relation consentie. Après avoir présenté une pièce d’identité aux policiers, l’homme a pu quitter les lieux.

Evidemment, lors de l’hospitalisation de la jeune femme, les médecins ont pu prouver qu’il y avait eu viol. L’auteur a été arrêté un peu plus tard et a une nouvelle fois répété que la relation de sexe oral était souhaitée par les deux parties, ce que la victime a nié fermement. Cette dernière ne se souvient pas des faits exacts, mais a expliqué à la cour que le quotidien lui était devenu insupportable depuis son viol qui remonte à plus d’un an.

Viol, un terme que l’auteur lui-même a justement introduit dans le moteur de recherche Google pour en lire la définition juridique, a révélé l’analyse de son ordinateur. Sur base de tous ces éléments accablants, la justice lui a finalement infligé une peine de huit ans de prison, une sanction relativement légère grâce au fait que le « viol avec pénétration » n’a pas été retenu contre lui.

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