Coupe du monde une révolution mondiale ?

La défaite de l’Allemagne, les matches nuls du Brésil ou encore de l’Argentine et de l’Espagne, ce début de Coupe du monde n’épargne pas les favoris. Les Bleus ont d’ailleurs souffert comme les autres malgré la victoire.

La Mondialisation du football pourrait-elle modifier l’ordre établi ? Au regard des premiers matches de la Coupe du monde, on peut se poser la question. Loin des pronostics initiaux, les différents cafouillages de certains semblent le prouver. On pense en tout premier lieu à l’Argentine, qui ne figure certes pas au premier rang des favoris, mais dont la prestation indigente laisse craindre le pire. L’Islande a pu jouer sa partition sans trop de problèmes pour obtenir le match nul (1-1). Et bien entendu si Leo Messi n’avait pas manqué son penalty, l’histoire aurait été différente mais dans le jeu, ce fut incohérent, et plus que jamais, la star du Barça est apparue bien seule.

De son côté, le Brésil s’avançait avec une confiance au plus haut, un équilibre trouvé, un Alisson Becker qui n’encaissait aucun but et une attaque en grande forme avec un Neymar qui montait en puissance. La Suisse, solide au poste, a ébranlé l’édifice entier (1-1). La Nati a su contrer les phénomènes en attaque et jouer sa carte sans trembler. « Ney » qui a subi 10 fautes était surveillé de très près mais ce ne seront évidemment pas les seuls à y penser.

Le champion du monde allemand a quant à lui sombré dans une finale du groupe F avant l’heure. Une entrée en lice qui a montré un certain déséquilibre attaque-défense. Si les stats sont favorables aux Allemands, dans le jeu c’était tout de même très stéréotypé. Beaucoup trop pour surprendre un habitué des Coupes du monde comme le Mexique. La Mannschaft en a encore sous le pied mais la marge n’est vraiment pas importante…

Le cas de l’Espagne est un petit peu différent. D’une part parce que le Portugal lui faisait face mais également parce que Cristiano Ronaldo a réussi son meilleur match en Coupe du monde à cette occasion (3-3). Dans le jeu, pas de souci malgré le départ 48 heures plus tôt de Julen Lopetegui. La Roja avait d’ailleurs la victoire entre les mains, à elle de remettre les pendules à l’heure dès la deuxième journée.