France : Un Sénégalais tué dans un bus à Paris

France : Un Sénégalais de 53 ans tué dans un bus à Paris, l’agresseur présumé arrêté
Un Sénégalais de 53 ans avait été mortellement poignardé mercredi 8 août dernier dans un bus à Paris. L’agresseur présumé a été interpellé lundi par la brigade criminelle de la police judiciaire. Il était en fuite depuis déjà plusieurs jours, renseigne le journal français « Le Figaro ».

Ce journal, lundi, cite une source policière qui a indiqué qu’un trentenaire soupçonné d’avoir poignardé mortellement un homme dans un bus parisien, avait été interpellé par la brigade criminelle de la police judiciaire.

Les témoignages recueillis sur place, porte de Clignancourt (XVIIIe arrondissement), avaient permis de conclure à l’hypothèse d’une altercation entre la victime et son agresseur, qui tentait de monter dans le bus 255 avec son vélo vers 7h du matin. À ce jour, cette piste n’a pas encore été confirmée.

L’homme est mort sur le trottoir, au pied du bus, après avoir tenté de poursuivre son agresseur. Âgé de 30 ans, ce dernier «a été arrêté lundi en fin d’après-midi, début de soirée à son domicile», a indiqué le Parquet de Paris au Figaro ce mardi. Il a ensuite été «placé en garde-à-vue», et est connu des services de police «pour différents types d’infractions», selon une source policière confirmant une information d’Europe 1.

Des empreintes laissées sur le vélo, plusieurs témoignages ainsi qu’une vidéosurveillance du bus de la RATP ont permis aux policiers en charge de l’enquête, d’identifier le suspect.

La victime quant à elle, était «un homme de 53 ans, d’origine sénégalaise», a déclaré le Parquet de Paris au Figaro. Le cinquantenaire était domicilié dans le Val-de-Marne et se rendait à son travail en Seine-Saint-Denis, selon des informations du Parisien. D’après les propos d’une témoin révélés par le quotidien, «le monsieur lui a juste dit: «qu’est-ce que tu veux? Et il s’est pris ce que j’ai cru être un coup de poing», et qui était finalement un coup de couteau dans la carotide.

Pour l’heure, indique le journal, les motivations de l’agresseur n’ont pas été révélées et la brigade criminelle de la police judiciaire a été chargée de l’enquête.

Mercredi 8 août, un homme de 53 ans avait été mortellement poignardé dans un bus à Paris. L’agresseur présumé a été interpellé lundi par la brigade criminelle de la police judiciaire.

Le suspect était en fuite depuis déjà plusieurs jours. Lundi, une source policière a indiqué qu’un trentenaire soupçonné d’avoir poignardé mortellement un homme dans un bus parisien avait été interpellé par la brigade criminelle de la police judiciaire. Les témoignages recueillis sur place, porte de Clignancourt (XVIIIe arrondissement), avaient permis de conclure à l’hypothèse d’une altercation entre la victime et son agresseur, qui tentait de monter dans le bus 255 avec son vélo vers 7h du matin. À ce jour, cette piste n’a pas encore été confirmée. L’homme est mort sur le trottoir, au pied du bus, après avoir tenté de poursuivre son agresseur.

Âgé de 30 ans, ce dernier «a été arrêté lundi en fin d’après-midi, début de soirée à son domicile», a indiqué le Parquet de Paris au Figaro ce mardi. Il a ensuite été «placé en garde à vue», et est connu des services de police «pour différents types d’infractions», selon une source policière confirmant une information d’Europe 1.

Des empreintes laissées sur le vélo, plusieurs témoignages ainsi qu’une vidéosurveillance du bus de la RATP ont permis aux policiers en charge de l’enquête d’identifier le suspect.

La victime quant à elle, était «un homme de 53 ans, d’origine sénégalaise», a déclaré le Parquet de Paris au Figaro. Le cinquantenaire était domicilié dans le Val-de-Marne et se rendait à son travail en Seine-Saint-Denis, selon des informations du Parisien. D’après les propos d’une témoin révélés par le quotidien «le monsieur lui a juste dit: «qu’est-ce que tu veux? Et il s’est pris ce que j’ai cru être un coup de poing», et qui était finalement un coup de couteau dans la carotide.

Pour l’heure, les motivations de l’agresseur n’ont pas été révélées et la brigade criminelle de la police judiciaire a été chargée de l’enquête.

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